vendredi 21 novembre 2008

Semaine de la Coupe Grey - Jour (épuisant) 3

Un autre jour, et une autre courte nuit, dans cette Semaine de la Coupe Grey 2008. Vraiment à bout et ne carburant que grâce aux beignes fournis par la Ligue (oui, les dirigeants un aucun budget, mais il y a au moins 10 boîtes de douze beignes à chanque matin dans chacun des deux bureaux...), je vous écris ces quelques lignes sur ce vendredi d'avant Coupe Grey!

Coup de chaleur

La nuit ayant été plutôt courte (j'ai dormi de 1h45 à 6h00), je somnolais ce matin durant la conférence de presse du commissaire de la LCF à propos de l'état de la Ligue qui se déroulait à 9h00. Rien pour m'aider, la température dans la pièce était extrêment chaude, de sorte que je ne me sentais réellement pas bien.

Cependant, quelqu'un se sentait encoire moins bien que moi : alors que tout le monde écoutait silencieusement tout ce que le commissaire avait à dire, un caméraman, probablement quincagénaire, s'est effondré au sol, inconscient, en raison de la chaleur (en plus de subir la chaleur, il avait une grosse lumière directement derrière sa tête). Les ambulanciers sont venus et la conférence de presse du commissaire a été interrompue pendant une trentaine de minutes. Elle s'est terminée en "scrum" (rassemblement de journalistes autour de la personne interviewé...probablement un point de presse en français) dans une salle adjacente.

Entrevue pour BOB communication marketing

Il ne faut pas oublier que je suis présentement en semaine de cours à l'école! C'est pourquoi je suis allé à 11h00 rencontrer une charmante personne oeuvrant pour la boîte de communication marketing BOB. Sincèrement, si je ne décroche pas ce stage là, je ne comprends pas ce que j'ai fait de mal : la personne cherchait quelqu'un avec des expériences de relations publiques, ayant des expériences dans le domaine du sport, pouvant prendre des initiatives et être autonome en plus d'être capable de respecter des délais courts et de rédiger de bons textes. Elle m'a clairement dit que je possédais toutes les qualités nécessaires, et qu'elle trouvait que j'étais un candidat intéressant...on verra bien!

Des entrevues à la course

De BOB au Stade olympique, toujours en complet-cravate, j'arrive sur le terrain du Big-O à 12h15, soit l'heure à laquelle les Alouettes doivent quitter le terrain. Heureusement pour moi, la période de disponibilité médias venait à peine de commencer. J'ai donc réussi à parler à Matthieu Proulx, à Danny Desriveaux et à Paul Lambert sans problème.

Je n'ai toutefois pas été aussi chanceux pour les Stampeders. Après la dispo des Alouettes, j'ai filé vers l'hôtel (situé au centre-ville) afin de récupérer mon ordinateur et me changer. Après un court dîner (30 minutes), j'ai repris le métro, mais je suis arrivé en retard pour l'entraînement des Stamps. Résultat : je n'ai réussi qu'à n'accrocher que deux joueurs sur le terrain alors qu'ils le quittaient. J'ai quand même eu de bons commentaires de la part de Miguel Robede et de Randy Chevrier qui m'ont permis d'écrire un texte d'une page.

Revue de presse et téléversement de textes

Le reste de la journée s'est soldée par la revue de presse quotidienne (près de 60 pages d'articles francophones écrits hier ou aujourd'hui sur la Ligue canadienne de football) et par le téléversement de mes deux textes, en plus de ceux écrits par les (merveilleux) journalistes de la Presse Canadienne.

Qu'est-ce qu'on fait ce soir?

Il n'y a rien de prévu demain matin dans les activités relatives à la Semaine de la Coupe Grey. Les premiers entraînements seront vers 11h30, je pourrai donc me lever un peu plus tard que 6h00. Mon plan est donc de retourner à l'hôtel, de dormir un peu, et de sortir plus tard dans la soirée afin de profiter un peu du village de la Coupe Grey. Sur ce, bonne fin de soirée cher lectorat, on se retrouve demain soir!

P.S. DEUX JOURS SEULEMENT AVANT LA COUPE GREY...JE CAPOTE!

jeudi 20 novembre 2008

Semaine de la Coupe Grey - Jour (de fou) 2

Hey! Une autre journée de terminé (ou presque) à Montréal dans le cadre de la 96e finale de la Coupe Grey, qui sera disputée dimanche à 18 h sur les ondes des réseaux RDS, RDS-HD, TSN et TSN-HD (désolé, déformation professionnelle...)!

Déjeuner de la division Est

Après une bonne nuit de 5 h 30 de sommeil, je me suis rendu à l'hôtel Intercontinental de Montréal afin d'assister au déjeuner de la division Est, cette année tenue par l'équipe championne de l'Est : les Alouettes de Montréal. En gros, les journalistes, les joueurs et les entraîneurs se rassemblent pendant 1 h 30 afin de prendre le déjeuner ensemble. C'est environnement bien particulier et très agréable à chaque année. Comme à l'habitude, les joueurs des champions de l'Est ont été présentés, et les blagues fusaient de part et d'autres de la pièce.

Dîner de la division Ouest

Après une "pause" (à l'hôtel, plus relaxe, mais quand même deux textes à produire) d'environ 1 h 30, je me suis rendu avec mes collègues au Hyatt de Montréal afin d'assister au dîner de la division Ouest (même principe que le déjeuner, mais cette fois avec les joueurs des Stampeders...et on dîne plutôt que déjeuner).

Cette fois, la rencontre est animée par les joueurs, donc les blagues sont un peu plus corcées, et les "insides" les plus croustillants ressortent. Très intéressants dans l'ensemble.

Retour à l'hôtel...avant de repartir!

Un autre moment "calme" de la journée : cette deuxième escale à l'hôtel entre le dîner de la division Ouest et la Gala des joueurs par excellence Gibson's Finest (une sorte de Whisky). Deux textes à écrire, en plus de vérifier si la Presse Canadienne n'aurait pas écrit quelque chose d'intéressant (overall, les journalistes de la PC ont écrit trois trucs ce soir).

Gala des joueurs par excellence Gibson's Finest

Enfermé dans une salle du casino avec une centaine d'autres journalistes, j'ai assisté au Gala des joueurs par excellence de la LCF en soirée (l'émission sera diffusée en fin de semaine, mais je ne me souviens plus à quelle heure...mais ce sera sur TSN, ça j'en suis certain).

Un peu moche comme soirée, puisqu'un communiqué annonçant les gagnants a été distribués avant l'événement. Je n'avais donc qu'à écouter les commentaires des joueurs lorsqu'ils se présentaient dans la pièce où nous étions (il y avait tout un stage de prêt pour les recevoir) et de les inclure dans le communiqué de presse. Du travail facile et peu intéressant. En plus, la bouffe n'était pas mangeable, et je commence à être marabout parce que je suis fatigué...Mais s'tune criss de belle semaine!

Done for the day

J'ai terminé pour aujourd'hui (du moins, je crois...). Je ferme à l'instant mon ordinateur et je m'en vais au village de la Coupe Grey rencontrer une quelqu'un qui s'emmerde elle aussi probablement dans sa petite cabane à donner des couvertures de la 96e Coupe Grey...ça où me saouler la gueule! On verra bien!

mercredi 19 novembre 2008

Semaine de la Coupe Grey - Jour 1

Bonjour à vous gens vivant encore dans le monde réel (l'univers de la Coupe Grey est pratiquement irréel, je vous en conjure)! Débutant aujourd'hui, je vais essayer de faire un résumé de chaque journée passée à Montréal dans le cadre de la 96e édition de la finale de la Coupe Grey.

Arrivée à Montréal hier

J'arrive donc à Montréal en cette belle soirée du mardi 18 novembre et je rencontre mon "patron" au resto-bar de l'hôtel Le Centre Sheraton de Montréal (oui, je loge à l'hôtel jusqu'à dimanche soir prochain). Après une brève discussion, je fais la rencontre de mon co-chambreur (un Ontarien du nom de Gord Urquhart) et prend connaissance de ma journée du lendemin et décide d'aller souper.

Premier mauvais repas de la semaine : un cheeseburger double avec bacon de chez Harvey's, en remplaçant la frite par une poutine...j'avais presque mal au coeur après avoir mangé mon repas! Pas de temps à perdre : de retour à l'hôtel, traduction de mon premier texte de la semaine! Vers 12h30, mon lit m'appelle (et me dit : va falloir que tu te lève dans moins de 6h00...crossé!)

Première journée - L'ajustement

Il s'agissait d'une journée d'ajustement : ça fait un petit bout que je n'ai pas dédié entièrement une journée à la LCF...et j'écris ces lignes en ce moment, brûlé! Levé à 6h30 (d'une nuit étrange où mon co-chambreur me parlait durant son sommeil...), je prépare une salle afin d'y accueillir les entraîneurs des Alouettes et des Stampeders pour la conférence de presse officielle d'avant match. Après avoir assisté la conférence de presse et pris des notes, rédaction de la revue de presse à l'hôtel, le tout tout juste avant de prendre le métro pour me rendre au Stade olympique.

Au Big-O (le stade en jargon de sportif et de journaliste...), c'est le moment de faire mon acréditation médias : au moins, cette année, je n'ai pas l'aire ortho sur ma photo (thank god!) et j'ai l'accès aux lignes de côté durant les célébrations!

Ensuite, la journée se résume à couvrir les entraînements, à traduire des textes et à rédiger des histoires. D'ailleurs, l'entraînement des Stampeders est terminée depuis maintenant trois heures, et je n'ai toujours pas eu le temps de rédiger mon article...Du côté des joueurs interviewés aujourd'hui, on parle de Calvillo, Stewart, Boulay, Proulx, Desriveaux, Calixte, Robede, Chevrier et Lapointe.

Je prévois terminé ma journée sous peu, aller souper, regarder si la Presse Canadienne n'a pas écrit de truc sur la Coupe Grey puis me coucher tôt...Toutefois, c'est difficile de prévoir quoi que ce soit durant cette semaine de fou qu'est la semaine de la Coupe Grey!

Pour être franc, je crois que je vais finir de travailler vers 21h, que je n'aurai toujours pas souper, et que je vais me coucher, encore une fois, trop tard...Mais bon, je vous en reparle demain (ainsi que les moments croustillants du déjeuner de l'Est et du dîner de l'Ouest)!

Moment cocasse de la journée

Marc Trestman (entraîneur-chef des Alouettes) est arrivé en complet alors que John Hufnagel (entraîneur-chef des Stampeders) est arrivé en chandail et en jeans. Lorsque demandés si leur habillement reflètait leur personnalité, les deux hommes ont répondu :

Hufnagel :"Non. Ça veut simplement dire que je n'ai pas écouté ma femme en me levant ce matin"

Trestman :"Tandis que moi je l'ai écouté et elle m'a ordonné de porter mon complet, le seul que j'ai en fait et que je revêt pour la deuxième fois seulement..."

vendredi 7 novembre 2008

Fin du voyage en Californie!

Bonjour! À la demande de plusieurs (et trois semaines plus tard), voici la fin de mon récit sur le voyage de mon ami Kevin et moi à San Jose en Californie. En raison du temps écoulé depuis la fin de mon voyage, il se pourrait que les détails soient absents...quoique ce n'est pas une mauvaise chose!

On se lève un peu plus tard que prévu

Dimanche, nous avions prévu allé visiter la ville de San Francisco située à 1h30 en train de San Jose. Nous avions prévu une grosse journée bien remplie : partir vers 9h30 de l'hôtel afin d'arriver à SF vers 11h30 et de passer la journée là-bas. Nous avions tout prévu....sauf notre sortie de la veille qui nous a fait nous coucher vers 2h30 du matin.

Quelque 8h00 plus tard, soit vers 10h00, on se lève. Le temps de déjeuner (avec un plat différent des deux autres journées...mais encore accompagné de bacon...c'est pas compliqué, je pense que si tu commandes du bacon, ton repas vient avec du bacon!) et de se laver, nous sommes partis pour San Franciso à 1h00. Arrivés à 2h30, nous avons décidé de prendre une longue marche et de parcourir le bas de la ville jusqu'à la baie. Nous voulons aussi aller visiter Alcatraz.

San Francisco

(D'ailleurs, le nom Alcatraz provient du mot espagnol Alcatraces qui signifie goéland. L'explorateur espagnol qui a découvert l'île trouvait qu'il y en avait tellement qu'il a nommé l'île "La isla de los alcatraces".)

Kevin avec la carte bien en main, nous avons parcouru les rues (malheureusement très sales) de San Francisco jusqu'au port où nous attendait une magnifique vue sur la baie. Cependant, la croisière pour se rendre à l'île d'Alcatraz étant complète, nous nous sommes contentés de visiter les nombreux magasins et restaurants du port (avec ses grandes portes en marbre...vraiment pas comparable au Vieux-Port de Montréal...). D'ailleurs, c'est à cet endroit que j'ai vu pour la première fois de vrais phoques! Je n'en avais jamais vu avant : c'est gros pis ça sent mauvais ces affaires là! Fatigués, nous avons ensuite pris un taxi pour aller prendre un café dans un Starbucks (il y a des Starbucks et des Subway partout à San Francisco!) que nous avions croisé en marchant quelques heures auparavant. Après une courte marche vers la station de train, et un arrêt dans un magasin Virgin Mega Store (trois étages complètes de DVD, CD, jeux...le "mega" dans mega store prend tout son sens), nous sommes retournés à l'hôtel!

Terminer un voyage de la même manière que nous l'avons commencé!

Nous sommes revenus à l'hôtel il était 9h55 (les maudits transferts de trains qui ne concordent pas). Après avoir saluté le charmant barman Chris, nous avons commandé de la pizza (le fromage était fondu et pâteux...bref un peu louche...) et nous avons écouté Men in Black avant de s'endormir pour la (déjà) dernière fois à San Jose.

Le lendemin, les deux vols ont été à l'heure et nous avons eu la chance de marcher un peu à Los Angeles, chose que nous n'avions pas eu le temps de faire lors de notre voyage d'aller. Même si ce n'était que pour prendre un autobus qui allait nous amener à notre quai d'embarquement, je pourrai dire que j'ai foulé le sol de Los Angeles.

Retour à Montréal...avec trois heures de moins à nos montres

Plutôt fatigués de nos deux vols en une seule journée, Kevin et moi avons mis les pieds à Montréal à 9h25 heure de l'Est, et nos bagages nous ont suivi sans tracas cette fois-ci. À 10h15 j'étais chez moi à St-Hubert, heureux d'avoir fait un aussi beau voyage, mais déçu que ce soit déjà fini...

Ce que je retiens de San Jose :

1) Le nord de la Californie, c'est pas si chaud que ça
2) Une piscine ne signifie pas nécessairement qu'il faut se baigner
3) Des palmiers, c'est surprenant la première fois que tu vois ça
4) Un tramway qui te demande à tous les deux minutes de reporter au conducteur tous les colis suspects, c'est pas rassurant
5) GO SHARKS GO! Pis faire le signe du requin qui croque avec ses bras quand les Sharks sont en power play
6) Un américain, ça se saoule quand même vite...même avec de la Coors Light en fût
7) San Francisco, c'est comme un centre-ville de Montréal, mais en plus gros, et en un petit peu plus sal
8) Des phoques, c'est gros, ça put et ça aime se faire bronzer
9) J'ai jamais pu voir Alcatraz....
10) Le fromage sur la pizza est louche...

Prochaine destination

Je ne sais pas encore si je vais repartir cette année ou l'an prochain, mais je songe déjà à mon prochain voyage de hockey. Avis aux intéressés : c'est vraiment trippant (ok...peut-être pas en allant à Collombus...mais pensez à Minnessotta ou Denver)!

C'était ça mon voyage!

dimanche 2 novembre 2008

Critique : entrevue avec Michael Calce (alias Mafiaboy) à Tout le monde en parle

Salut oh fidèles auditeurs...lecteurs...vous! Dans le cadre de mon cours de rédaction journalistique (j'ai rarement vu un cours avoir aussi peu de contenu et proposé un examen de mi-session et de fin de session...mais un 90% se prend toujours bien), notre excellent chargé de cours (test pour ceux qui ont du vocabulaire : mot qui commence aussi par "exc" mais qui signifie le contraire d'excellent et qui traduirait mieux ma pensée lorsque je parle de mon chargé de cours) nous a demandé d'écrire la critique d'une entrevue réalisée la semaine dernière par Guy A. Lepage dans son émission Tout le monde en parle. Bref, je trouvais intéressant de vous faire partager ce que j'ai écrit dans ma critique (désolé pour l'abus de parenthèse dans mon introduction). Alors ça va comme suit :

Entrevue avec Michael Calce : un entretien qui fait abstraction de l’interviewé

Dimanche dernier, l’équipe de l’émission Tout le monde en parle a accueilli sur son plateau le jadis pirate informatique Michael Calce, aussi connu sous le nom de Mafiaboy. En posant des questions parfois incohérentes et en omettant de soulever de nouvelles interrogations, l’équipe de l’émission a démontré que l’interviewé était bel et bien le dernier de ses soucis.

« En écrivant l’histoire de Mafiaboy, je referme le livre sur lui et je reprends réellement ma vie en main. Même s’il fera à tout jamais partie de moi, Mafiaboy est mort : vous pouvez maintenant m’appeler Michael. » C’est avec cette citation que monsieur Guy A. Lepage a choisi de clore son entrevue avec Michael Calce dimanche dernier. Malgré la connaissance de ce passage, l’équipe a plutôt choisi de faire raconter à nouveau l’histoire de Mafiaboy par monsieur Calce. Pourtant, l’interviewé demande dans son livre de ne plus être associé à ce personnage. En repoussant à la toute fin de l’entrevue les questions à propos de la vie menée aujourd’hui par Michael Calce, monsieur Lepage priorise le personnage de Mafiaboy que la personne de monsieur Calce, et ce, malgré les requêtes faites par l’interviewé dans son bouquin.

De plus, les réponses à certaines questions étant incorrectes, on semble au montage avoir préféré garder les affirmations plus « scandaleuses » plutôt que de reformuler et d’obtenir la véritable pensée de monsieur Calce. Également, quelques commentaires permettaient à l’animateur de poser des questions un peu plus personnelles et actuelles, mais l’équipe a visiblement trouvé préférable d’ignorer ces nouvelles pistes au détriment de renseignements ne concordant pas avec les volontés exprimées par l’interviewé.

Un format d’entrevue néanmoins intéressant

Mélangeant appellation et narration, l’approche utilisée par l’animateur Guy A. Lepage afin d’amener son invité à réponde à ses questions s’est avérée intéressante dimanche passé sur le plateau de l’émission Tout le monde en parle.

Bien qu’ils ne furent pas tout le temps cohérents, les propos soulevés par monsieur Lepage étaient amenés d’une manière très complète et plutôt intéressante. En effet, l’interviewer relate les faits importants des sujets qu’il traite en entrevue tout en interrogeant son invité. Malgré quelques approches parfois douteuses, cette manière de structurer l’entretien permet à l’auditeur de s’informer sur un thème tout en recevant immédiatement les réactions des invités, ce qui permet ainsi aux personnes de mieux comprendre les dires des interviewés. De plus, les réflexions teintées d’humour permettent à l’auditoire de passer un bon moment tout en s’informant sur les sujets chauds de l’actualité.

Voilà!

C'est ainsi que se termine mon message aujourd'hui! Je ne sais pas s'il y a réellement des gens qui attendent la fin de mon voyage, mais sachez que je devrais poursuivre l'écriture de nos aventures sous peu (après l'avoir raconté à gauche et à droite, on perd un certain intérêt à l'écrire....)! À la prochaine!